# Posté le lundi 20 avril 2009 16:18

Modifié le dimanche 11 octobre 2009 06:31

amoureuse et comblée, julie vous emmerde malgrès tout.


T'appelleras ça une mutinerie, j'ai précipité le capitaine par-dessus bord. Et je mets le cap très loin, très loin d'ici.

# Posté le dimanche 07 décembre 2008 04:04

Modifié le dimanche 29 mars 2009 10:14



et les souvenirs qui te rongent; je ne suis que tas abjecte de choses et d'autres qui au fond ne ressemble à rien. j'ai mal au ventre, c'est la peur du vide, la peur de l'inconnu qui me réveil la nuit, la peur des autres, la peur de la solitude, la peur de la vieillesse, de la mort, et tant et tant d'autres merdes du genre. j'ai la gorge serrée, nouée, c'est toujours ça les adieux; au revoir cauchemar. Je décide de ma vie désormais, plus rien ne m'atteint, plus rien ne me bouffe, je suis forte, je lui prouve aujourd'hui, demain, le jour suivant, encore après. Tu ne sais pas qui je suis, ce qui se cache derrière moi, je ne suis pas seulement la fille sur qui tu adores marcher, je suis plus que ça. D'autres choses sont à prévoir, la peur n'est pas venue seule, j'ai mal au ventre, la gorge nouée, les joues trempées, mon poux qui s'accélère, encore.. J'ai mal au coeur, il apparait.



# Posté le dimanche 14 décembre 2008 14:52

Modifié le dimanche 29 mars 2009 10:15


Une cigarette à la bouche, il se décide enfin à dire aurevoir. Non, en fait il dit adieu. Un bisou dans le cou en souvenir du bon temps, un échange de regard bref pour ne plus reculer, une tape dans le dos simplement pour limiter le contact, et c'est fini. Personne ne se retourne, c'est un code d'honneur, se serait trop lâche. On ne se retourne pas et on marche, très vite comme pour fuir. On fuit cet amour de peur qu'il ne nous rattrape, on fuit nos erreurs pour éviter de trop s'en vouloir. Et on s'imagine seul, pour le restant de sa vie, reclu et déprimé, incapable de pouvoir refaire confiance à qui que se soit ayant déjà tout donné. On commence à redouter les sermons auxquels on aura forcément droit, tous les "j'te l'avais dit" sournois qui se préparent, tous ces cons qui n'y connaissent rien, qui ne savent pas à quel point s'était fort, comme s'était intense, et qui d'une manière ou d'une autre ne seront d'aucune utilité puisque buté comme on l'est, on est déjà sourd avant d'avoir écouté. C'est pas méchant, c'est juste humain; dès qu'on est malheureux, d'une manière où d'une autre, on cherche à le devenir encore plus histoire de le faire savoir, de faire perdurer la souffrance. De toute façon il serait impossible de penser à autre chose, pour une semaine, un mois, un an peu importe. Maintenant on court, on court avec la sordide idée que le vent effacera plus vite la trace des larmes sur nos joues; on court vite, encore plus vite, on court après quoi? Pas grand chose. le passé à tout chamboulé, il ne reste plus qu'un tas confus de chair et d'os empreint de souvenirs à banir désormais, sans coeur puisqu'il a était dérobé; juste un truc. On n'est plus qu'un truc; Et ça les fait rire. Puis au fur à mesure on en rit aussi, c'est pas si grave, c'est pas la mort, juste difficile. Juste difficile.

# Posté le dimanche 09 novembre 2008 07:00

Modifié le vendredi 09 janvier 2009 08:39

à trois je t'aime. Un, deux, trois.

à trois je t'aime. Un, deux, trois.
une bonne journée commence forcément par un réveil aux côtés de gaëlle se remettant son pantalon sans comprendre pourquoi en pensant aux gens restés dormir sur le "sol-vomis" de la fête de la vieille pour ensuite ressentir l'immense bonheur d'entendre mégane philosopher sur les joies du pouvoir de la pensée puis de son fonctionnement, ou si finalement la vie n'était qu'un rêve, comment réagir à notre réveil, qui serions-nous?; parce qu'on dirait pas comme ça mais c'est pas rien.
C'est même tout., le vent nous portera. y
ensemble plus fort, toujours plus fort, quoi qu'il arrive. à nous tous dominer le monde, l'europe, la france, la mède, bon.. notre vie tout au plus; notre vie qui ne regarde que nous, qui se confond, qui s'enchaine. simplement, entre nous. ce n'est vraiment rien d'extraordinaire, puis tout le monde s'en fou;c'est banal, commun, sans intérêt. ce n'est pas trop en demander non plus.
C'est même rien.

# Posté le mardi 04 novembre 2008 14:37

Modifié le vendredi 09 janvier 2009 08:39